Fraîchement arrivé en Berjallie, notre nouveau Ciel & Grenat, N. DHIB, revient sur son parcours, évoque ses ambitions sous le maillot Berjallien et parle de sa hâte d’évoluer de nouveau à Rajon. Rendez-vous avec notre nouveau milieu de terrain !
Peux-tu retracer les grandes étapes de ton parcours depuis tes débuts ?
J’ai commencé le football à l’AS Tonkin (Villeurbanne) jusqu’en U12, avant de rejoindre Saint-Priest en U13 et d’y rester jusqu’en U18. Je suis ensuite parti à La Duchère pour faire ma deuxième année U19 ainsi que mes deux premières saisons en seniors. Par la suite, je suis retourné à Saint-Priest pendant trois ans, puis j’ai rejoint Villefranche pour un an et demi. Après un court passage de six mois à Saint-Priest, j’ai effectué deux nouvelles saisons à La Duchère, et aujourd’hui je m’engage avec le FCBJ.
Lors de ta première année en seniors à La Duchère, tu participes à la montée en N3 tout en découvrant le groupe National. Comment as-tu vécu cette adaptation ?
Très bien. Tout s’est déroulé naturellement. Je suis arrivé en forme pour la préparation estivale ; j’étais le plus jeune de l’effectif avec la réserve et j’ai réussi à montrer de belles choses. Nous avons enchaîné trois victoires sur les trois premiers matchs de championnat avec la réserve, ce qui m’a permis d’intégrer progressivement l’équipe première (N1).
Au début, il s’agissait principalement d’entraînements et de quelques apparitions sur le banc en Coupe de France. La saison suivante, nous sommes montés en N3 avec la réserve tout en remportant la Coupe du Rhône, avant que j’intègre définitivement le groupe N1, où j’ai pu faire plusieurs apparitions.
Tu évolues depuis environ huit ans dans la région lyonnaise au niveau national, avec trois montées à ton actif (dont deux titres de champion de N3). Quels sont selon toi les ingrédients pour réussir à ce niveau ?
J’ai connu des montées dans deux poules différentes et avec des groupes très distincts. À Saint-Priest, nous avions une armada offensive incroyable, nous marquions à chaque rencontre avec des joueurs comme Marco Essimi, Marwane Benhmida ou Nagib Baouia.
À La Duchère, le profil était différent. Après un début de saison difficile, c’est notre solidarité qui a fait la différence. On n’était pas forcément l’équipe la plus spectaculaire à regarder, mais le groupe était extrêmement soudé. Il faut un savant mélange : de la solidité, un brin d’expérience, de la jeunesse, de la fougue, ainsi qu’une touche de talent individuel pour faire basculer certains matchs.
Tu as affronté le FC Bourgoin-Jallieu à plusieurs reprises par le passé. Quel regard tu portais sur ce club de l’extérieur ?
J’ai toujours eu de bons échos sur Bourgoin. C’est un club structuré, bénéficiant d’un très beau cadre, d’un bon stade et d’infrastructures de qualité. De plus, je connaissais déjà plusieurs joueurs qui y sont passés.
Comment se sont déroulés les contacts pour ta signature ?
Le coach me suit depuis mes débuts en seniors, lorsque nous nous sommes croisés en R1. Nous nous sommes affrontés à de nombreuses reprises depuis, que ce soit en R1, N3, N2 ou en Coupe de France. Cela fait deux saisons consécutives que je joue contre Bourgoin en réalisant de bonnes prestations, donc je penses que mon profil plaisait à la direction. Les échanges avec l’entraîneur et le président se sont faits naturellement et l’accord s’est concrétisé rapidement.
Quels sont tes objectifs pour cette nouvelle saison ?
Après avoir connu deux montées ces trois dernières années, l’objectif reste ambitieux : nous voulons jouer le haut du tableau et aller chercher une montée. Il faudra toutefois aborder le championnat avec humilité, car nous évoluons dans une poule différente avec de nouveaux adversaires. L’idée est d’aborder chaque match pour le gagner.
Tu connais bien le stade de Rajon pour y avoir joué en tant qu’adversaire. Quel effet ça te fait d’y évoluer désormais sous les couleurs locales ?
C’est une très belle enceinte. J’y ai d’excellents souvenirs, notamment un match de Coupe de France disputé devant près de 6 000 spectateurs dans une superbe ambiance. C’est le genre d’atmosphère qui donne envie de revenir. J’ai vraiment hâte de faire mes premiers pas ici sous mes nouvelles couleurs.


