Bilan de mi-saison avec notre entraîneur F. MOREL

L’heure de la trêve hivernale a sonnée pour nos Ciel & Grenat depuis cette victoire face à Carnoux sur le score de 2 à 1. L’occasion pour notre entraîneur N3 F. MOREL de dressé le bilan d’une première partie de saison réussie.

Une première partie d’exercice réussie qu’il faudra continuer de cultiver

Lors de notre dernière rencontre, tu as qualifié notre 1er acte de l’un des meilleurs du début de saison. Selon toi, quels ont été les facteurs clés de cette performance ?

Je trouve la disponibilité, le mouvement que l’on a pu mettre avec le ballon et les intentions que l’on a affichées dès la première minute. Je pense que cela nous aide à entrer dans de bonnes dispositions, en cohérence avec ce que l’on veut faire à chaque fois. On n’est pas toujours en réussite dans le dynamisme, mais c’est surtout la manière d’animer le ballon et d’avoir immédiatement les bonnes intentions qui est importante.

Parfois, on est obligé de combattre cela au cours des rencontres pour revenir à une intensité qui nous permet justement d’être dominants. Je trouve que, sur ce match, la première mi-temps — même si elle n’est pas récompensée comptablement à la fin des 45 premières minutes — est assez énergique et intelligente dans notre manière d’attaquer l’adversaire. Ce qui a manqué, c’est un peu d’efficacité et de solidité sur ce coup de pied arrêté que l’on encaisse. Mais au-delà du résultat, c’était une bonne première mi-temps.

Avec cette victoire, nous restons invaincus et atteignons les 25 points fixés comme objectif initial. Es-tu satisfait de ce bilan à la trêve ?

Oui, plus que satisfait. C’est aussi le résultat d’une montée en puissance dans la solidité, la prise de confiance et les automatismes, même si je pense que, dans le jeu, on peut faire beaucoup mieux que ce que l’on montre actuellement. Mais c’est important de terminer sur une bonne note, tant dans le contenu que dans la dynamique de points qui s’est installée. Cela donne de la confiance au moment de la coupure et, je pense, de l’appétit à tout le monde pour la deuxième partie de saison, qui verra à la fois la fin des matchs aller et l’ensemble des matchs retour.

La route sera encore très longue, mais comptablement, c’est un bon rythme si on le rapporte au nombre de points par match d’une équipe qui a des ambitions. Voilà, la route est encore longue, mais on est dans le bon tempo.

Ces résultats nous positionnent en tête de notre poule, avec presque la moitié des équipes encore en lice pour la course au haut du tableau. Est-ce là la grande difficulté de la N3 ?

Ça montre le côté homogène de la poule. On le voit d’ailleurs dans les matchs. De notre côté, on a obtenu beaucoup de victoires par le plus petit des écarts. Il y a peu de rencontres avec des scores très larges, et quand cela arrive, c’est souvent lié à des équipes qui se retrouvent rapidement à dix contre onze.

Cela met en évidence la solidité globale de la poule, avec des matchs disputés, engagés, très bataillés. Et ce sera encore le cas lors de la deuxième partie de saison, car à mesure que les objectifs de chacun vont se préciser, les rencontres deviendront encore plus tendues et plus fermées. À nous de rester concentrés sur nos objectifs, d’être très sérieux dans notre manière d’aborder les matchs et de bien comprendre que tout le monde peut battre tout le monde. On le voit clairement à la lecture de ces onze premiers matchs.

Quels aspects de notre jeu nécessitent encore des améliorations pour la 2nde partie de saison ?

Le premier axe, c’est la régularité dans notre jeu offensif, notamment notre capacité à valider nos temps forts. Il y a donc la régularité, mais aussi l’efficacité. Par moments, on ne se crée pas énormément d’occasions, mais on se doit alors d’être très efficaces. À l’inverse, on doit aussi être capables d’en créer davantage. Aujourd’hui, je pense que l’on doit surtout gagner en fluidité dans le jeu : dans notre manière de peser sur l’adversaire, de l’installer dans sa surface, d’être oppressants et de concrétiser cette domination. Cela viendra s’ajouter à ce que l’on fait déjà très bien, à savoir résister, être solides et concéder peu de situations.

Notre principal axe d’amélioration se situe donc dans l’augmentation de la dangerosité que l’on peut avoir sur le terrain, en assumant davantage nos qualités et en élevant encore l’intensité des matchs pour être plus oppressants vis-à-vis de l’adversaire.

Deux semaines de « repos » avant d’essayer de poursuivre la marche en avant

La trêve a commencé lundi passé pour nos joueurs, avec un retour prévu le 29 décembre. Quels ont été tes derniers mots à leur adresse avant cette pause ?

Mes derniers mots, c’était d’abord de féliciter le groupe pour cette première partie de saison, que ce soit dans l’attitude au travail au quotidien ou dans l’esprit de compétition, au regard de la série que l’on a enclenchée. Le message était aussi de bien récupérer, de profiter — mais pas trop — et de rester sérieux. Les vacances vont faire du bien, notamment pour ceux qui sont éloignés de leur famille. Ce sont toujours des moments importants à cette période, et encore plus quand les résultats sont là.

L’objectif est de revenir galvanisés, remplis d’énergie et prêts à en découdre pour une deuxième partie de saison qui sera très rythmée, comme toujours. Elle passe souvent plus vite que la première. Il faudra donc bien récupérer, s’entretenir, respecter le programme qui a été donné et arriver prêts pour la reprise le 29 décembre.

Après près de trois semaines sans compétition, il faudra se replonger rapidement dans le rythme dès le match du 10 janvier face à Dijon. Comment comptes-tu préparer l’équipe pour maintenir la dynamique et ne pas perdre le fil de ce qui a été accompli ?

Oui, de toute façon, le rythme du championnat interdit presque toute coupure. On leur a demandé de couper quelques jours en cette fin de semaine, mais dès la semaine prochaine, et même dès la fin de semaine, ils auront un programme à respecter, avec huit à neuf séances à effectuer sur les quinze jours de coupure. S’ils ne le font pas, on manquera un peu d’essence en début d’année. Le bon côté d’une compétition qui reprend très vite, c’est qu’elle ne laisse pas beaucoup de marge aux joueurs : ils peuvent profiter, tout en restant sérieux.

De toute façon, on aime tous les préparations courtes. L’été, on trouve souvent cela très long, et l’hiver, ça passe très vite avec une reprise début janvier. C’est une bonne chose : on est rapidement de retour dans la compétition, et c’est exactement ce que l’on aime.

Jusqu’ici, nous avons souvent travaillé par blocs de compétition. La seconde partie du championnat s’annonce plus dense : est-ce un format que tu apprécies davantage ?

On va devoir le séquencer. D’abord, il faudra terminer cette phase aller pour voir où l’on se situe. Ce sera important de bien repartir ensuite et de prolonger notre série, même si elle sera coupée par ce mois sans compétition.

Après, on entrera plutôt dans de gros blocs. La question sera de savoir comment on arrive placés dans le sprint final. On l’a vécu la saison passée : l’objectif est d’arriver à une position qui permette de sprinter et que la saison ne s’arrête pas au mois de mars. Il sera donc essentiel de batailler dès les premiers matchs de la phase retour pour être bien placés. Ensuite, il y aura aussi une forme de guerre psychologique avec les équipes qui voudront s’installer dans la lutte jusqu’au bout. Il faudra arriver avec de la fraîcheur. Ce sera le moment de voir qui est encore avec nous — je l’espère — et qui ne l’est plus. Idéalement, pas trop d’équipes non plus.

Cap sur 2026 !

Pour conclure, 2025 a commencé sur une victoire contre l’OL et s’est terminé par une série de quatre succès. Que souhaites-tu adresser aux supporters berjalliens pour la future année 2026 ?

L’objectif, c’est d’avoir une performance dans la durée. La Coupe de France est arrivée, elle avait d’ailleurs commencé dès 2024. Les moments forts se sont surtout situés sur janvier-février, et je pense qu’on l’a terminée de la meilleure des manières. Je l’avais dit aux joueurs avant le match à Carnoux : on avait très bien démarré à Rajon, avec quelque chose d’exceptionnel en termes d’émotion. Il était important de finir avec d’autres émotions, celles de la victoire.

Pour 2026, l’enjeu est d’avoir une performance qui ne soit pas instantanée, comme peut l’être un parcours en Coupe, mais inscrite dans la durée. Les parcours de Coupe laissent des souvenirs incroyables, tout comme les montées. J’espère que toute cette joie, on la connaîtra au mois de mai. Pour y parvenir, cela demandera beaucoup d’efforts, beaucoup de travail et beaucoup de solidité. En tout cas, c’est tout le mal que je nous souhaite, et on va tout faire pour y arriver.

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