Auteur d’une entame de championnat réussie avec les siens, notre entraîneur N2, F. AMGHAR, évoque l’importance des rendez-vous en Coupe de France, en particulier celui de ce samedi face à nos voisins de l’AS Domarin, qui entendent bien jouer les trouble-fêtes.
Un début de match accroché, puis une rencontre de plus en plus maîtrisée : comment analyses-tu la prestation face au DFCO ?
On connaissait tous l’importance de bien réussir cette première à la maison. On avait tous hâte de commencer, et la meilleure des manières de lancer notre saison à domicile, c’était de prendre les trois points. Au-delà du résultat, le contenu a été intéressant. C’est vrai que l’entame était un peu décousue, mais on a fait preuve de maîtrise par la suite. La vraie différence s’est faite sur l’efficacité : on a eu cinq ou six occasions franches et on inscrit trois buts. C’est satisfaisant.
Avec 7 points pris en trois journées, dont deux déplacements, peut-on parler d’un début de championnat réussi ?
Oui, le bilan est positif. Au vu du calendrier initial, on aurait signé tout de suite pour ce départ. Ces 7 points sont pris et ne sont plus à prendre. Cela apporte surtout un capital confiance pour la suite de la compétition.
Le rythme va désormais s’espacer en championnat avec un match de National 2 toutes les deux semaines. Comment comptes-tu maintenir cette dynamique ?
La Coupe de France va jouer un rôle essentiel. Ce sont des matchs à élimination directe qui permettent d’entretenir le rythme de compétition. Même si l’adversité n’est pas toujours du même calibre qu’en championnat, cela offre du temps de jeu aux joueurs qui en ont besoin et permet d’en faire souffler d’autres. C’est ainsi qu’on va garder tout le groupe sous pression.
Un mois après la reprise des compétitions officielles, dans quel état physique se trouve ton effectif ?
Nous sommes plutôt vernis pour l’instant. À part un ou deux petits pépins légers, il n’y a rien de méchant à déplorer. Sur le plan physique, si on a pu tirer la langue en toute fin du premier match à Lyon, l’équipe monte clairement en puissance. On finit mieux nos rencontres.
Ce week-end, place à l’AS Domarin en Coupe de France, une formation qui avait alignée huit anciens Berjalliens lors du précédent tour, est-ce un élément à prendre en compte dans notre préparation ?
Il faut l’aborder avec une grande prudence. Même s’il y a trois divisions d’écart, c’est un derby, et un derby a toujours une saveur particulière. La présence d’anciens joueurs de chez nous en face va forcément piquer leur orgueil et nous rendre la tâche difficile. On va se préparer avec beaucoup d’humilité et de concentration, tout en gardant confiance en nos forces pour ne pas figurer au rayon des mauvaises surprises.


