D. SAMBA « Le club et moi partageons les mêmes ambitions »

Fraîchement arrivé en Berjallie, Dorian SAMBA s’est confié à nous. Expérience en National, style de jeu et ambitions partagées avec le club : découvrez tout sur notre nouveau milieu de terrain ! Un parcours jeune riche en apprentissage Tu as effectué une grande partie de ton parcours jeune dans des pépinières du football français, ainsi qu’au sein du centre de formation du Stade de Reims. Cette période a-t-elle été charnière dans ton parcours de joueur ? Oui, clairement. Je suis notamment passé par l’INF Clairefontaine, qui est une grande référence parmi les centres de préformation. J’y ai énormément appris, autant sur le plan humain que footballistique. En parallèle, j’ai également évolué au Stade de Reims, où j’ai découvert un autre environnement, celui de la formation, qui est un système totalement différent de la préformation. Ces deux expériences m’ont beaucoup apporté et m’ont permis de franchir plusieurs paliers dans mon développement. L’expérience des championnats nationaux En 2020, tu fais le grand saut en rejoignant Bourges en National 2. Tu évolues alors pour la première fois avec une équipe première chez les seniors. Comment s’est passée ton adaptation ? Ça a été compliqué au début, parce que je sortais un peu d’un cocon, avec des clubs où on te répète souvent que tu as de bonnes chances de devenir professionnel. Notamment à Reims, où j’ai réalisé plusieurs bonnes saisons et où j’étais tout proche de décrocher un contrat pro — finalement, le contrat stagiaire n’a pas abouti. Ce n’était donc pas évident : j’arrive ensuite dans un club amateur, où il faut tout redécouvrir, avec une vision du football totalement différente. Malgré ça, je me suis assez vite adapté à ce nouveau championnat, en retroussant les manches pour essayer de performer le plus possible. Suite à cette expérience, tu enchaînes les saisons au niveau national. Aujourd’hui, à 26 ans, tu totalises déjà 128 matchs à ces niveaux. Te considères-tu déjà comme un joueur d’expérience ? Oui, on peut dire ça, parce que j’ai pas mal joué à ce niveau-là. Avec plusieurs saisons disputées et beaucoup de minutes engrangées, je commence à bien connaître le championnat. À mon âge, je ne suis plus vraiment un jeune joueur, mais je sens que j’entre dans la force de l’âge. Je ne suis pas vieux non plus, donc je pense être dans une bonne période pour continuer à progresser et apporter mon expérience au service de l’équipe. Une page Ciel & Grenat à écrire ! Après six matchs et une réalisation sous les couleurs de Jura Sud, tu fais finalement le choix de rejoindre le navire ciel et grenat. Quels ont été les éléments qui ont pesé dans cette décision ? Les ambitions fixées par le club ont été primordiales pour moi dans mon choix. Ce sont des objectifs que le club et moi partageons pleinement. Je réalisais un bon début de saison sur le plan individuel avec Jura Sud, ponctué par un but et une passe décisive en six matchs. Aujourd’hui, je veux apporter ma touche personnelle à l’équipe et tout faire pour qu’on puisse performer encore davantage collectivement. Nouveau club, nouveau groupe à découvrir, et donc forcément de nouvelles ambitions. Quelles seront les tiennes ? Mon ambition principale reste de jouer le plus possible, parce que le football est vraiment ce qui me fait vibrer chaque jour. Prendre du plaisir est aussi essentiel, car le football reste un jeu et nous avons la chance de pouvoir le pratiquer quotidiennement. Collectivement, nos objectifs sont évidemment de jouer les premiers rôles, tout en évitant de se mettre trop de pression. Sur le plan personnel, je veux être décisif : faire marquer mes coéquipiers et marquer moi-même pour aider l’équipe. Pour finir as-tu un mot pour nos supporters ? Je suis un amoureux du spectacle, donc je vais tout faire pour leur offrir le maximum, à la fois par le contenu du jeu et par les résultats, afin qu’ils aient envie de revenir nous soutenir aux prochains matchs. Je vais aussi essayer de marquer des buts pour les faire vibrer, notamment avec quelques petites célébrations sympathiques.
« Allier efficacité et solidité ! »

Troisième sortie de la saison à domicile en perspective pour F. Morel et ses hommes, qui auront à cœur d’enchaîner avec efficacité et solidité afin de rester dans le groupe des équipes qui commencent à se détacher en haut de tableau. Cette rencontre face à Riviera se situe à mi-parcours entre le début de saison et la trêve hivernale. Quel bilan dresses-tu du passé, et quels objectifs fixes-tu pour la suite ? Nous avions fixé un premier état des lieux après le cinquième match, celui de Marseille. L’entame est bonne, bien qu’il y ait eu quelques ajustements nécessaires. Je pense notamment au match contre La Duchère, notre deuxième rencontre à domicile, qui fait partie des satisfactions : nous avons remporté autant de victoires à Rajon en deux rencontres qu’au cours de tout l’exercice précédent. Nous savons qu’une équipe ambitieuse doit rapidement prendre son rythme à domicile, et ces deux victoires, associées à notre solidité, sont un point positif. Cette solidité nous a également permis de ramener des points de l’extérieur, comme à Marseille, où nous avons su ne pas sombrer, même sous pression, et faire preuve de caractère. Cela illustre bien ce début de saison : si, dans le jeu, nous pensons pouvoir proposer mieux que ce que nous faisons actuellement, nous arrivons aussi à la fin d’une première phase dédiée à la création d’automatismes et au rééquilibrage athlétique de chacun. Le prochain match face à Riviera sera un tournant vers le bloc des six rencontres restantes avant la fin de l’année 2025, bloc qui déterminera si la deuxième partie de la saison 2026 s’orientera vers un sprint ou un marathon. Avec deux semaines de préparation et une rencontre devant nos supporters, cette rencontre face à Riviera se déroulera dans des conditions idéales ? Oui, ça nous a permis de réajuster un petit peu le niveau athlétique de chacun et de soigner les petits bobos qui étaient à soigner, même s’il y en a des un petit peu plus long qui se sont installés. Ça nous a permis d’avoir une dizaine de jours de travail intense, et ça arrive à point nommé pour préparer les six matchs qui vont rester jusqu’à la trêve. Le fait de jouer à la maison, sur le rythme que l’on a pu prendre sur les deux premiers matchs à Rajon, nous permet d’arriver avec le rythme et la détermination d’enchaîner avec une nouvelle victoire et de continuer à avancer dans ce championnat. Nos deux premières sorties à domicile nous ont vu l’emporter à deux reprises avec un point clé : nos deux clean sheets. Être solide à domicile doit continuer d’être une de nos lignes directrices ? Exactement. De toute façon, au vu des matchs qui ponctuent ce championnat N3, je pense que le facteur de la solidité est d’autant plus important que d’habitude. On voit que chaque équipe est capable de défendre dans la durée et d’arriver à être imperméable pour pouvoir jaillir sur quelques situations et faire mal à ses adversaires. C’est ce que l’on a fait sur les deux premiers matchs à Rajon, avec une rencontre face à La Duchère où on a repoussé cette attente jusqu’au bout du suspense. L’idée sera vraiment d’allier de l’efficacité et de la solidité pour emmagasiner des points et de la confiance dans ce championnat où l’on verra petit à petit des équipes se détacher un petit peu, et on devra en faire partie. Le FC Riviera connaît un début comptable compliqué malgré quelques sorties intéressantes dans le contenu. C’est un adversaire qui est voué à monter en puissance lorsque l’efficacité sera de mise ? Oui, c’est une équipe qui a un bon mélange d’expérience et de fougues de jeunesse. Une équipe qui est dure à manier aussi, qui pour le moment a eu des résultats en défaveur, la faute à des moments de match mal négociés qui ont vu des rencontres serrées tourner à leur défaveur. C’est une équipe qu’il faudra sortir de son confort en la maniant tout en restant vigilant, car elle dispose de nombreuses qualités. C’est un début de saison qui, à mon avis, n’est pas à la hauteur des ambitions qu’ils avaient, mais pour autant ils ne vont pas lâcher. C’est le genre d’équipe qui a du caractère, qui sait être patiente. Donc, à nous de jouer notre propre jeu et de montrer que si on s’est installé sur la partie haute du classement, c’est qu’on le mérite et qu’on a des ambitions. Il faudra donc tout faire pour les afficher une nouvelle fois, qui plus est à Rajon devant notre public.
Solides à la maison, en quête d’un 3e succès !

Après plus d’un mois d’attente, nos Ciel & Grenat retrouvent le stade Rajon ce samedi 1er novembre à 18h00 pour la réception du Riviera FC. À l’occasion de cette 7e journée de championnat, la 3e à domicile, nos Berjalliens auront à cœur de faire preuve de solidité pour enchaîner avec un 3e succès à la maison. La solidité, clé pour l’emporter ? Toujours invaincus en championnat, nos hommes ont toutefois marqué le coup après leur élimination en Coupe de France, qui est venue mettre un terme à une belle série de quatre victoires. Avec cette élimination et le report de la J6 face à Seyssinet, nos Ciel & Grenat abordent cette rencontre plus déterminés que jamais, après deux semaines de préparation. Ce 6e match de championnat et 3e rendez-vous à domicile s’annonce comme un véritable tournant. Nos Berjalliens auront à cœur de s’imposer pour envoyer un nouveau signal fort à Rajon, avec à la clé un potentiel 3/3 à la maison ! Des visiteurs qui voudront repartir de l’avant Après de nombreux changements à l’intersaison, tant au niveau des départs et des arrivées que sur le plan administratif — avec un changement de nom et d’identité — le FC Riviera connaît des débuts comptablement difficiles.Actuellement derniers avec 4 points, les Sudistes auront toutefois à cœur de rebondir rapidement, animés par la volonté d’allier, pour l’une des premières fois cette saison, contenu, performance et efficacité comptable, comme le soulignait récemment leur entraîneur H. Berné. La Stat’ 2 | C’est le nombre de succès à domicile de nos Ciel & Grenat mais égalemet le nombre de Clean Sheet réalisé à domicile par R. JAY et ses coéquipiers. Les joueurs à suivre I. Ba, buteur lors de notre dernière sortie à la maison, aura à cœur de réitérer ce week-end — d’autant plus en l’absence de l’une de nos forces offensives du moment, M. Diaby, auteur de trois des quatre dernières réalisations berjalliennes. En face, S. Ben Amar, l’ancien berjallien, retrouvera Rajon avec sans doute l’envie de marquer le coup. Il y a deux saisons, il s’était déjà illustré en inscrivant un doublé pour sa première sous nos couleurs à domicile.
Dorian SAMBA, nouveau Ciel & Grenat !

C’est officiel, le milieu de terrain de 26 ans arrive en Berjallie en provenance de Jura Sud (N3). Partez à la rencontre de notre nouvel élément Ciel & Grenat : Dorian SAMBA. Une formation dans les pépinières du football français Après avoir effectué ses premières années de formation à l’AS Bondy entre 2011 et 2014, et après avoir répondu à plusieurs sollicitations de l’INF Clairefontaine entre 2012 et 2014, Dorian SAMBA rejoint l’un des clubs historiques du football français : le Stade de Reims. Il y poursuit son cursus de formation jusqu’à l’équipe réserve, évoluant en National 2, avec laquelle il dispute 24 rencontres lors de sa dernière saison. Le grand bon et l’expérience des championnats nationaux En 2020, il fait le grand saut et rejoint un autre club de National 2, Bourges, avec lequel il disputera un total de 53 rencontres en N2 et N3. Lors de l’intersaison 2023, il part à Trélissac pour sa troisième expérience dans les niveaux nationaux, où il s’impose à nouveau. L’été suivant, il rejoint Granville pour un court passage de 6 rencontres, avant que La Berrichonne de Châteauroux, club de National, ne fasse appel à lui le 6 janvier 2025. Il y découvre alors le championnat de National 1, même si la majorité de son temps de jeu se fera avec l’équipe réserve en National 3. Après un début de saison avec Jura Sud en National 3, ponctué de 6 titularisations et 1 but, D. SAMBA fait le choix de rejoindre notre effectif Ciel & Grenat, avec l’ambition de s’y imposer et d’aider nos Berjalliens dans leur quête du haut de tableau.
V. MIROUX « Transmettre du plaisir aux supporters »

Berjallien depuis quelques jours, notre nouveau défenseur central, V. MIROUX, a répondu à nos questions. Expérience, style de jeu, objectifs, relation avec les supporters : partez à la découverte de notre nouveau Ciel & Grenat ! Une formation à la Nantaise et un repositionnement tactique Tu as connu une longue période de formation au FC Nantes, ces six années ont forcément été pleines d’apprentissages pour la suite de ta carrière ? Oui, tout à fait, je suis arrivé à l’âge de 15 ans et je suis parti à 19/20 ans. C’est un des gros centres de formation français, qui plus est celui de ma ville puisque je suis originaire de là-bas. J’ai eu beaucoup d’entraîneurs différents qui m’ont inculqué, comme on disait avant, le jeu des Canaris. Il faut savoir que, quand je suis arrivé là-bas, j’étais milieu de terrain, puis on m’a fait redescendre défenseur central. Une expérience forcément enrichissante puisque j’ai pu y pratiquer un jeu intéressant, souvent de possession, tout ce que j’aime dans le football, que ce soit techniquement ou tactiquement, dans la réflexion footballistique. Un repositionnement tactique qui est venu se coupler avec tes compétences de milieu de terrain et un rôle naissant : celui de défenseur relanceur ? C’est exactement ça, de manière naturelle. Un coach m’avait repositionné derrière lors d’une opposition interne et, finalement, je n’ai plus bougé. Il voyait en moi un bon relanceur grâce à mon passif de milieu de terrain, trouvait que j’étais bon dans les duels, et tout cela, couplé à mon pied gauche, a fait que j’ai été positionné ainsi pour le reste de la saison et de ma jeune carrière. L’heure de l’expérience Suite à cette formation à la nantaise, tu t’envoles pour Andorre puis la Belgique. Ces deux expériences t’ont-elles permis d’appréhender un autre style de football ? Oui, en effet. Suite à un court passage à Granville où tout ne s’est pas extrêmement bien passé, j’ai reçu une proposition andorraise à la mi-saison que j’ai saisie. À ce moment-là, il y a surtout l’aspect Coupe d’Europe qui est entré en jeu puisque là-bas, on peut jouer les premiers tours qualificatifs. C’est une expérience courte, de six mois, qui s’est plutôt bien passée, mais j’avais envie de retourner en France après cette dernière ou dans un championnat connu. Pour la saison suivante, je devais initialement signer à Toulon en National, sauf que ça ne s’est finalement pas fait et je suis parti pour la Belgique et sa 3ᵉ division, un niveau équivalent au niveau N2/N3. Un championnat vraiment attrayant, avec de beaux stades et beaucoup de monde à chaque fois dans un pays de foot. Le fait que le pays soit petit fait également que tout peut aller très vite si tu fais une bonne saison. Malheureusement, je ne fais que six mois suite à des problèmes extrasportifs qui ont frappé le club, les joueurs et le staff, donc je finis par partir. Suite à cette parenthèse à l’étranger, tu t’installes en N3 puis en N2. À 27 ans maintenant, tu es un joueur d’expérience : comment te caractériserais-tu ? Oui, tout à fait. J’ai 27 ans, donc même s’il me reste encore pas mal d’années, je suis plus vers la fin que vers le début. Quand tu bouges beaucoup, que ça se passe bien ou que ça se passe mal, tu engranges de l’expérience de vie et footballistique. Je suis désormais ici dans un groupe avec l’envie de partager mon expérience avec le groupe. Une histoire Berjallienne à écrire Alors que le championnat 2025/2026 est déjà débuté, tu fais le choix de rejoindre le navire Ciel & Grenat : quels sont les éléments qui ont pesé dans ce choix ? Cet été, j’ai eu plusieurs opportunités devant moi, dont celle du FCBJ. Je connaissais déjà le coach pour avoir échangé avec lui auparavant. Sa philosophie de jeu correspond à la mienne, et c’est un des paramètres primordiaux quand je décide de rejoindre un club. Le fait que le club soit structuré, même plus que certains clubs de National 2, avec le fait de s’entraîner le matin, d’avoir des installations nombreuses et qualitatives, notamment le stade Pierre-Rajon, a également pesé dans ma décision. La fenêtre était déjà ouverte cet été, et j’avais fait le choix de la proximité ; cette fois-ci, tout est aligné avec le souhait de reprendre du plaisir avec un entraîneur qui a la même philosophie de jeu que moi. Nouveau groupe à découvrir rapidement et, forcément, nouvelles ambitions : quelles seront les tiennes ? Forcément, j’arrive en octobre avec un groupe qui est déjà soudé et qui se connaît bien, donc il faut arriver à se greffer rapidement dans le groupe sans vouloir trop en faire, car je reste naturel. Il y a une saison en cours, donc j’arrive pour apporter un plus à l’équipe, apporter mon expérience, apporter mon caractère, etc. Ça fait quelques jours que je suis là, j’apprends les prénoms, le parcours de chacun, le style de jeu aussi de chaque joueur, et je commence à essayer de voir les manques de l’équipe et ce que je peux apporter grâce à mon expérience et mon leadership. Petit à petit, ça va se faire naturellement, mais il faut également que ça prenne vite avec le championnat qui s’enchaîne, donc c’est un peu un mix des deux à gérer au quotidien. Pour finir, as-tu un mot pour nos supporters ? C’est comme tout : plus tu as de victoires, plus tu attires des gens au stade. Il faut donc qu’on ait un jeu attrayant, hors résultat, dans le contenu tout d’abord, pour que les supporters prennent du plaisir à regarder l’équipe. Il faut également avoir de bons résultats, que ce soit à l’extérieur ou à la maison, parce que l’ambition est de remonter le club en N2, et ça passe par là. En tout cas, tout est mis en place au quotidien pour que le club y arrive, même si la poule dans laquelle on devra évoluer est solide.
V. MIROUX, un nouveau visage pour la défense berjallienne

Alors que cette première partie de saison bat son plein pour nos Ciel et Grenat, l’effectif de F. Morel enregistre un renfort défensif de poids en la personne de Valentin Miroux, défenseur de 27 ans comptabilisant déjà 97 titularisations au niveau national. Partez à la découverte de notre nouveau défenseur central ! Formation à la Nantaise et découverte de l’étranger Fort d’un parcours de formation de six ans au sein du FC Nantes, qui l’a vu évoluer jusqu’à l’équipe réserve, notre néo-Berjallien a pu profiter des avantages d’un centre de formation pour accentuer son développement sportif et tactique. À l’issue de cette expérience, Valentin part rapidement s’aguerrir à l’étranger, rejoignant dans un premier temps l’UE Sant Julià, club historique d’Andorre, puis La Louvière, en troisième division belge. Une découverte du monde professionnel et un développement personnel intense avant un retour dans les championnats nationaux français. La confirmation au service de l’expérience Lors de la deuxième partie de la saison 2019-2020, V. Miroux fait le choix de revenir en France avec un bref passage au RC La Flèche en National 3, avant de rebondir en National 2 du côté de Saint-Malo puis de Vannes. En trois saisons de N2, il prendra part à 35 rencontres, en étant titulaire à chaque fois. Pour la saison 2023-2024, il choisit de rejoindre Colomiers en National 3, où il s’impose comme un véritable cadre, avec 51 titularisations sur 52 possibles. Après un début de saison du côté des Voltigeurs de Châteaubriant (N2), Valentin fait le choix de rejoindre l’arrière-garde Ciel et Grenat, avec l’ambition de contribuer à la solidité défensive affichée par nos joueurs depuis le début de saison. Bienvenue Valentin !
« Une équipe capable de peser sur tout type d’adversaire »

Déplacement à Seyssinet ce samedi 18/10 pour nos Ciel & Grenat, qui affronteront une formation prolifique mais encore fragile défensivement. Difficile à manœuvrer, comme lors de nos deux précédents affrontements, cette équipe possède des qualités reconnues par F. Morel, qui a souligné les vertus d’une formation capable de peser sur tout type d’adversaire. Tout savoir de l’actualité Berjallienne avec notre entraîneur N3. Éliminés de la Coupe de France vendredi dernier, au-delà de la déception, que faut-il retenir de cette rencontre ? Il faut retenir que quand on ne gagne pas ses duels dans un match, il est difficile d’obtenir un résultat favorable à la fin. Avec l’intensité qu’elle a mise, l’équipe de Feurs a montré plus de détermination que nous dans sa volonté de se qualifier. Pour autant, dans le match, sans être grandiose, nous avons eu beaucoup de déchets et nous avons eu du mal à nous sortir de leur pressing. Nous avons tout de même eu le bonheur d’ouvrir le score et même une occasion de mener 2-0 ce qui n’aurait peut-être pas plié le match, mais aurait sans doute facilité notre qualification. Sur l’ensemble de la rencontre, il n’y a pas eu de grandes performances, notamment sur l’aspect technique, surtout de notre part, car je n’ai pas à juger l’adversaire. Nous avons fait un petit match, dans à peu près tous les domaines. À nous maintenant de vite rebondir, de nous tourner vers la compétition la plus importante le championnat et de continuer sur la dynamique que nous avons mise en place dans cette compétition. Après cette élimination, nos Ciel & Grenat vont désormais connaître une fin de première partie de saison hachée, avec plusieurs week-ends sans compétition. Comment garder le groupe concerné et mobilisé ? Je dirais que nous sommes plus souvent habitués à jongler avec ce rythme qu’à l’occuper pleinement, comme ce fut le cas la saison passée avec de la compétition tous les week-ends.Là, ça va être assez simple : nous aurons un match amical la semaine prochaine pour combler ce premier creux. Ensuite, nous enchaînerons avec le championnat sur deux semaines consécutives. Avec l’entraînement et le match amical, cela va finalement nous faire un mois complet mêlant travail et compétition. Pour les week-ends suivants, nous alternerons entre séances d’entraînement, matchs et moments de repos. Nous n’avons pas un effectif pléthorique, donc cela permettra à tout le monde de recharger les batteries.C’est quelque chose d’assez naturel, qui doit nous amener vers la dernière ligne droite : les six matchs de compétition restants, entrecoupés de deux ou trois week-ends sans compétition. Cette rencontre face à l’AC Seyssinet se situe à mi-parcours entre le début de saison et la trêve hivernale. Quel bilan dresses-tu du passé, et quels objectifs fixes-tu pour la suite ? On s’était fixé un premier état des lieux après le 5ᵉ match, donc celui face à Marseille. L’entame est bonne, même s’il y a eu quelques petits virages — je pense notamment au match contre La Duchère, notre deuxième à domicile. Cela fait partie des points positifs, puisqu’on a déjà autant gagné à Rajon en deux rencontres que sur tout l’exercice précédent. On sait qu’on a besoin d’imposer à domicile le rythme d’une équipe qui veut avoir des ambitions. Ces deux victoires vont dans ce sens, avec une solidité qui nous a aussi permis de ramener des points à l’extérieur, comme à Marseille, où on a su ne pas sombrer, notamment dans les moments où on a été mis sous pression, en affichant de vraies valeurs de caractère. Cela représente assez bien ce début de saison : dans le jeu, je pense qu’on peut faire mieux que ce que l’on montre actuellement, mais on arrive aussi à la fin d’une première phase, celle de la création des automatismes et du rééquilibrage du niveau athlétique de chacun. Le match de Seyssinet marquera un virage vers le dernier bloc de six rencontres avant la fin de l’année 2025. Ce sera une période qui dessinera un peu mieux où l’on se situe : si on s’oriente vers un grand sprint ou un marathon sur la deuxième partie de la saison 2026. Globalement, c’est un bon début de saison, même si, comme souvent, il y a des matchs où on aurait pu faire mieux sur le plan comptable, et d’autres, comme à Marseille, où on a su faire preuve de réussite. Pour le moment, on est en phase avec les objectifs que l’on s’était fixés. L’ACS connaît un début de saison difficile, notamment sur le plan défensif. il reste néanmoins une équipe conquérante, capable de monter en puissance au fil des matchs comme la saison dernière n’est-ce pas ? Oui, je pense déjà que c’est une équipe qui a des valeurs et qui est capable de ne pas se laisser déstabiliser par une situation difficile. Même s’ils encaissent des buts, ils en marquent beaucoup aussi et font partie des 2-3 équipes capables de percer face à n’importe quel adversaire. Il suffit de regarder leur dernier match contre La Duchère : ils ont réussi à scorer à trois reprises dans un contexte que l’on sait toujours compliqué. Ils ont de la qualité dans le secteur offensif, se sont bien renforcés sur ce plan, et défensivement, peut-être qu’ils n’ont pas encore trouvé l’alchimie parfaite. Ce sera à nous de leur poser des problèmes, d’être efficaces et de résister face à des profils offensifs qui tournent pas mal en ce moment, même si cela ne leur a pas encore permis de résultats positifs. Nous sommes très tôt dans la saison, mais c’est une équipe qui ne lâchera pas. La saison dernière, nous avions eu du mal à les gérer, et je pense qu’ils ont gardé les mêmes envies et les mêmes vertus sur le terrain. Ce sera donc un match difficile.
Un premier virage à négocier

Alors qu’ils retrouvent le championnat de N3 ce samedi sur la pelouse de l’AC Seyssinet, nos Ciel & Grenat auront un premier virage à négocier, à mi‑parcours de la première partie de la saison. Tout ce qu’il faut savoir sur cette 6ᵉ journée de National 3 ! Des locaux qui manquent de constance dans leurs performances Malgré une aventure en Coupe de France qui continue de s’écrire, les locaux connaissent un début de championnat compliqué sur le plan comptable, avec seulement 4 points après 5 journées. Ce manque de constance et de solidité s’est notamment illustré lors de leur dernière sortie face à Lyon-La Duchère plus tôt ce mois-ci. Le défi sera néanmoins de taille pour nos Ciel & Grenat, surtout en sachant que l’ACS a pour habitude de monter en puissance au fil des matchs, et particulièrement à domicile, comme ils l’avaient montré la saison passée. Premier virage à négocier pour nos Ciel & Grenat Éliminés de la Coupe de France par l’US Feurs vendredi dernier, nos Berjalliens devront repartir de l’avant dès ce week-end avec une rencontre face à l’ACS, qui pourrait leur permettre d’enchaîner un troisième succès consécutif en championnat et de tourner la page sur cet épisode de Coupe. Invaincus depuis le début du championnat, nos joueurs devront s’appuyer sur leur solidité défensive tout en développant davantage leur jeu pour négocier ce premier virage de la saison, situé à mi-chemin de la trêve hivernale. La Stat’ 3 | C’est le nombre de Cleen Sheat enregistré par nos Ciel & Grenat depuis le début de saison. Les joueurs à suivre S. Mila, de retour au club cet été après une parenthèse en N2, a su parfaitement se réacclimater et compte déjà deux réalisations en championnat. Face à lui, notre gardien R. Jay demeure l’un des piliers de la réussite défensive Berjallienne, même lorsque l’équipe rencontre des difficultés, comme ce fut le cas à Marseille.
Un match fermé à l’issue cruelle

Ce vendredi 10 octobre à 20h00 voyait le coup d’envoi du 5ᵉ tour de Coupe de France donné entre nos Ciel & Grenat et l’US Ferus. Une rencontre fermée, au suspense long et à l’issue cruelle pour nos Ciel & Grenat, éliminés dans le temps additionnel de ce 5ᵉ tour. Des Berjalliens heureux en 1ère mi-temps C’est à une entame de match calme et équilibrée que le public de Chantereine assistait, avec de rares situations, si ce n’est le face-à-face perdu par P. Kohser face au portier adverse à la 15ᵉ minute de jeu, suite à un bon renversement de jeu des Ciel & Grenat. Ce même P. Kohser qui finissait par trouver la faille à la 45ᵉ minute, sur un coup franc frappé rentrant, qui trompait le gardien adverse, sans doute déstabilisé par le bon déplacement d’E. Balenga au rebond.Nos Berjalliens sortaient vainqueurs d’un premier acte pauvre en occasions, où les deux équipes semblaient se contenir. Une issue cruelle pour nos Ciel & Grenat En pleine réussite lors du premier acte, nos hommes allaient connaître un second acte cruel. Alors qu’ils voyaient leurs adversaires revenir au score sur un superbe centre à la 55ᵉ minute de jeu, les coéquipiers de F. Allapo allaient devoir faire le dos rond pour repousser les quelques rares offensives adverses (63ᵉ et 67ᵉ).Une rencontre au faux rythme, qui se dirigeait vers un nul logique et une séance de tirs au but tout aussi attendue, jusqu’à la 90ᵉ minute. En effet, dans une situation inconfortable, le futur buteur de l’US Feurs tentait sa chance et parvenait à tromper notre portier du jour. Une issue cruelle, qui ne verra pas nos Ciel & Grenat revenir, malgré les cinq minutes de temps additionnel accordées par monsieur l’arbitre. Désormais, focus sur le championnat : nos joueurs devront repartir de l’avant dès ce samedi, à l’occasion de la 6ᵉ journée de N3, sur le terrain de l’AC Seyssinet.
« Une belle partie avec le parfum de la Coupe de France »

Cinquième tour de Coupe de France en perspective pour F. Morel et ses hommes, qui est revenu sur le récent succès Berjallien en terres marseillaises et sur les enjeux de cette rencontre, qui débutera ce vendredi à 20h00 au stade de Chantereine. Alors qu’on évoquait la semaine dernière nos manquements de réalisme, la victoire de ce week-end en constitue l’antonyme parfait ? Oui, c’est vrai, on n’a pas eu beaucoup de situations avant les quinze-vingt dernières minutes. Mais on a été d’une efficacité redoutable, et je pense que c’est l’un des points positifs à retenir du match.On n’a jamais abdiqué, on a su rester concentrés et profiter des quelques occasions qu’on a eues. C’était un match clairement tourné vers l’efficacité : positive pour nous, et beaucoup moins pour eux.Ils ont laissé filer le match un peu tout seuls, alors que de notre côté, on a su rester concernés. Sur la dernière demi-heure, on a senti qu’on pouvait faire mieux que simplement tenir le score.Mais honnêtement, cette dernière demi-heure n’aurait peut-être jamais existé s’ils avaient su nous punir au bon moment.L’essentiel, c’est qu’on avance — c’est ce qu’on retiendra aujourd’hui. Même si le contenue n’y étais pas forcément, ce 3e succès a permis de poursuivre notre marche en avant ? Bien sûr. Même si, à froid, on se rend compte qu’on a été loin de ce qu’on est capables de faire, notamment dans la maîtrise du jeu, si on a pu ramener des points, c’est qu’on a quand même fait certaines choses bien.L’adversité nous a posé pas mal de problèmes, mais ça reste positif sur le plan comptable.Maintenant, il faudra éviter de reproduire ce type de contenu sur la durée. Si on y parvient, on aura vite oublié qu’on est un peu passés à travers, et on retiendra surtout la victoire à Marseille — ce qui n’est jamais évident, surtout face à une équipe qui, à mon avis, ne laissera pas beaucoup de points à la maison cette saison. Auteur d’un bon début de saison, l’US Feurs se montre prolifique offensivement. Tout laisse présager une rencontre ouverte ce vendredi ? Oui, je pense que ce sera un match ouvert, déjà parce qu’il y aura un vrai enjeu avec cette rencontre à élimination directe.C’est une équipe qui, comme nous, a bien réussi son début de saison et qui a pris de la confiance avec un jeu intéressant et porté vers l’avant.Ils ne refusent pas le jeu, un peu comme nous, donc ça peut donner une belle partie, d’autant plus avec le petit parfum de Coupe qui vient se rajouter par-dessus. Comment perçois-tu le fait d’affronter une autre équipe de N3 dans cette période d’alternance entre la Coupe et le Championnat ? Oui, c’est une bonne chose. Au final, ça permet un peu de casser cette alternance entre la Coupe et le Championnat.Ce sera une vraie rencontre de N3, parce que je pense qu’eux comme nous n’apporteront pas de grands bouleversements dans les effectifs.Ça va surtout permettre à tout le monde de rester dans le rythme du championnat, ce qui est toujours un peu le danger dans ces périodes où les compétitions s’enchaînent.Donc, sur ce plan-là, c’est un bon tirage : on aura l’intensité d’un match classique de N3, et c’est forcément positif. Lors des précédents tours, tu avais pu tester de nouveaux profils. Avec l’accroissement de l’enjeu, est-ce que ce sera toujours le cas ? Oui, il y en aura un petit peu. L’idée, c’est de récompenser ceux qui jouent un peu moins et qui travaillent bien également.On a un groupe assez resserré, donc tout le monde a déjà eu l’opportunité de se montrer, ce qui permet aussi de soigner les petits bobos sans prendre de risques cette semaine.En même temps, cela laisse la possibilité à certains de montrer qu’ils sont pleinement présents.Cela ne nous rendra pas moins compétitifs sur le terrain, grâce à l’homogénéité du groupe.Ce match arrive donc à point nommé : il permet de stimuler tout le monde tout en maintenant du rythme pour ceux qui en ont besoin.