Dorian SAMBA, nouveau Ciel & Grenat !

C’est officiel, le milieu de terrain de 26 ans arrive en Berjallie en provenance de Jura Sud (N3). Partez à la rencontre de notre nouvel élément Ciel & Grenat : Dorian SAMBA. Une formation dans les pépinières du football français Après avoir effectué ses premières années de formation à l’AS Bondy entre 2011 et 2014, et après avoir répondu à plusieurs sollicitations de l’INF Clairefontaine entre 2012 et 2014, Dorian SAMBA rejoint l’un des clubs historiques du football français : le Stade de Reims. Il y poursuit son cursus de formation jusqu’à l’équipe réserve, évoluant en National 2, avec laquelle il dispute 24 rencontres lors de sa dernière saison. Le grand bon et l’expérience des championnats nationaux En 2020, il fait le grand saut et rejoint un autre club de National 2, Bourges, avec lequel il disputera un total de 53 rencontres en N2 et N3. Lors de l’intersaison 2023, il part à Trélissac pour sa troisième expérience dans les niveaux nationaux, où il s’impose à nouveau. L’été suivant, il rejoint Granville pour un court passage de 6 rencontres, avant que La Berrichonne de Châteauroux, club de National, ne fasse appel à lui le 6 janvier 2025. Il y découvre alors le championnat de National 1, même si la majorité de son temps de jeu se fera avec l’équipe réserve en National 3. Après un début de saison avec Jura Sud en National 3, ponctué de 6 titularisations et 1 but, D. SAMBA fait le choix de rejoindre notre effectif Ciel & Grenat, avec l’ambition de s’y imposer et d’aider nos Berjalliens dans leur quête du haut de tableau.
V. MIROUX « Transmettre du plaisir aux supporters »

Berjallien depuis quelques jours, notre nouveau défenseur central, V. MIROUX, a répondu à nos questions. Expérience, style de jeu, objectifs, relation avec les supporters : partez à la découverte de notre nouveau Ciel & Grenat ! Une formation à la Nantaise et un repositionnement tactique Tu as connu une longue période de formation au FC Nantes, ces six années ont forcément été pleines d’apprentissages pour la suite de ta carrière ? Oui, tout à fait, je suis arrivé à l’âge de 15 ans et je suis parti à 19/20 ans. C’est un des gros centres de formation français, qui plus est celui de ma ville puisque je suis originaire de là-bas. J’ai eu beaucoup d’entraîneurs différents qui m’ont inculqué, comme on disait avant, le jeu des Canaris. Il faut savoir que, quand je suis arrivé là-bas, j’étais milieu de terrain, puis on m’a fait redescendre défenseur central. Une expérience forcément enrichissante puisque j’ai pu y pratiquer un jeu intéressant, souvent de possession, tout ce que j’aime dans le football, que ce soit techniquement ou tactiquement, dans la réflexion footballistique. Un repositionnement tactique qui est venu se coupler avec tes compétences de milieu de terrain et un rôle naissant : celui de défenseur relanceur ? C’est exactement ça, de manière naturelle. Un coach m’avait repositionné derrière lors d’une opposition interne et, finalement, je n’ai plus bougé. Il voyait en moi un bon relanceur grâce à mon passif de milieu de terrain, trouvait que j’étais bon dans les duels, et tout cela, couplé à mon pied gauche, a fait que j’ai été positionné ainsi pour le reste de la saison et de ma jeune carrière. L’heure de l’expérience Suite à cette formation à la nantaise, tu t’envoles pour Andorre puis la Belgique. Ces deux expériences t’ont-elles permis d’appréhender un autre style de football ? Oui, en effet. Suite à un court passage à Granville où tout ne s’est pas extrêmement bien passé, j’ai reçu une proposition andorraise à la mi-saison que j’ai saisie. À ce moment-là, il y a surtout l’aspect Coupe d’Europe qui est entré en jeu puisque là-bas, on peut jouer les premiers tours qualificatifs. C’est une expérience courte, de six mois, qui s’est plutôt bien passée, mais j’avais envie de retourner en France après cette dernière ou dans un championnat connu. Pour la saison suivante, je devais initialement signer à Toulon en National, sauf que ça ne s’est finalement pas fait et je suis parti pour la Belgique et sa 3ᵉ division, un niveau équivalent au niveau N2/N3. Un championnat vraiment attrayant, avec de beaux stades et beaucoup de monde à chaque fois dans un pays de foot. Le fait que le pays soit petit fait également que tout peut aller très vite si tu fais une bonne saison. Malheureusement, je ne fais que six mois suite à des problèmes extrasportifs qui ont frappé le club, les joueurs et le staff, donc je finis par partir. Suite à cette parenthèse à l’étranger, tu t’installes en N3 puis en N2. À 27 ans maintenant, tu es un joueur d’expérience : comment te caractériserais-tu ? Oui, tout à fait. J’ai 27 ans, donc même s’il me reste encore pas mal d’années, je suis plus vers la fin que vers le début. Quand tu bouges beaucoup, que ça se passe bien ou que ça se passe mal, tu engranges de l’expérience de vie et footballistique. Je suis désormais ici dans un groupe avec l’envie de partager mon expérience avec le groupe. Une histoire Berjallienne à écrire Alors que le championnat 2025/2026 est déjà débuté, tu fais le choix de rejoindre le navire Ciel & Grenat : quels sont les éléments qui ont pesé dans ce choix ? Cet été, j’ai eu plusieurs opportunités devant moi, dont celle du FCBJ. Je connaissais déjà le coach pour avoir échangé avec lui auparavant. Sa philosophie de jeu correspond à la mienne, et c’est un des paramètres primordiaux quand je décide de rejoindre un club. Le fait que le club soit structuré, même plus que certains clubs de National 2, avec le fait de s’entraîner le matin, d’avoir des installations nombreuses et qualitatives, notamment le stade Pierre-Rajon, a également pesé dans ma décision. La fenêtre était déjà ouverte cet été, et j’avais fait le choix de la proximité ; cette fois-ci, tout est aligné avec le souhait de reprendre du plaisir avec un entraîneur qui a la même philosophie de jeu que moi. Nouveau groupe à découvrir rapidement et, forcément, nouvelles ambitions : quelles seront les tiennes ? Forcément, j’arrive en octobre avec un groupe qui est déjà soudé et qui se connaît bien, donc il faut arriver à se greffer rapidement dans le groupe sans vouloir trop en faire, car je reste naturel. Il y a une saison en cours, donc j’arrive pour apporter un plus à l’équipe, apporter mon expérience, apporter mon caractère, etc. Ça fait quelques jours que je suis là, j’apprends les prénoms, le parcours de chacun, le style de jeu aussi de chaque joueur, et je commence à essayer de voir les manques de l’équipe et ce que je peux apporter grâce à mon expérience et mon leadership. Petit à petit, ça va se faire naturellement, mais il faut également que ça prenne vite avec le championnat qui s’enchaîne, donc c’est un peu un mix des deux à gérer au quotidien. Pour finir, as-tu un mot pour nos supporters ? C’est comme tout : plus tu as de victoires, plus tu attires des gens au stade. Il faut donc qu’on ait un jeu attrayant, hors résultat, dans le contenu tout d’abord, pour que les supporters prennent du plaisir à regarder l’équipe. Il faut également avoir de bons résultats, que ce soit à l’extérieur ou à la maison, parce que l’ambition est de remonter le club en N2, et ça passe par là. En tout cas, tout est mis en place au quotidien pour que le club y arrive, même si la poule dans laquelle on devra évoluer est solide.
V. MIROUX, un nouveau visage pour la défense berjallienne

Alors que cette première partie de saison bat son plein pour nos Ciel et Grenat, l’effectif de F. Morel enregistre un renfort défensif de poids en la personne de Valentin Miroux, défenseur de 27 ans comptabilisant déjà 97 titularisations au niveau national. Partez à la découverte de notre nouveau défenseur central ! Formation à la Nantaise et découverte de l’étranger Fort d’un parcours de formation de six ans au sein du FC Nantes, qui l’a vu évoluer jusqu’à l’équipe réserve, notre néo-Berjallien a pu profiter des avantages d’un centre de formation pour accentuer son développement sportif et tactique. À l’issue de cette expérience, Valentin part rapidement s’aguerrir à l’étranger, rejoignant dans un premier temps l’UE Sant Julià, club historique d’Andorre, puis La Louvière, en troisième division belge. Une découverte du monde professionnel et un développement personnel intense avant un retour dans les championnats nationaux français. La confirmation au service de l’expérience Lors de la deuxième partie de la saison 2019-2020, V. Miroux fait le choix de revenir en France avec un bref passage au RC La Flèche en National 3, avant de rebondir en National 2 du côté de Saint-Malo puis de Vannes. En trois saisons de N2, il prendra part à 35 rencontres, en étant titulaire à chaque fois. Pour la saison 2023-2024, il choisit de rejoindre Colomiers en National 3, où il s’impose comme un véritable cadre, avec 51 titularisations sur 52 possibles. Après un début de saison du côté des Voltigeurs de Châteaubriant (N2), Valentin fait le choix de rejoindre l’arrière-garde Ciel et Grenat, avec l’ambition de contribuer à la solidité défensive affichée par nos joueurs depuis le début de saison. Bienvenue Valentin !
« Une équipe capable de peser sur tout type d’adversaire »

Déplacement à Seyssinet ce samedi 18/10 pour nos Ciel & Grenat, qui affronteront une formation prolifique mais encore fragile défensivement. Difficile à manœuvrer, comme lors de nos deux précédents affrontements, cette équipe possède des qualités reconnues par F. Morel, qui a souligné les vertus d’une formation capable de peser sur tout type d’adversaire. Tout savoir de l’actualité Berjallienne avec notre entraîneur N3. Éliminés de la Coupe de France vendredi dernier, au-delà de la déception, que faut-il retenir de cette rencontre ? Il faut retenir que quand on ne gagne pas ses duels dans un match, il est difficile d’obtenir un résultat favorable à la fin. Avec l’intensité qu’elle a mise, l’équipe de Feurs a montré plus de détermination que nous dans sa volonté de se qualifier. Pour autant, dans le match, sans être grandiose, nous avons eu beaucoup de déchets et nous avons eu du mal à nous sortir de leur pressing. Nous avons tout de même eu le bonheur d’ouvrir le score et même une occasion de mener 2-0 ce qui n’aurait peut-être pas plié le match, mais aurait sans doute facilité notre qualification. Sur l’ensemble de la rencontre, il n’y a pas eu de grandes performances, notamment sur l’aspect technique, surtout de notre part, car je n’ai pas à juger l’adversaire. Nous avons fait un petit match, dans à peu près tous les domaines. À nous maintenant de vite rebondir, de nous tourner vers la compétition la plus importante le championnat et de continuer sur la dynamique que nous avons mise en place dans cette compétition. Après cette élimination, nos Ciel & Grenat vont désormais connaître une fin de première partie de saison hachée, avec plusieurs week-ends sans compétition. Comment garder le groupe concerné et mobilisé ? Je dirais que nous sommes plus souvent habitués à jongler avec ce rythme qu’à l’occuper pleinement, comme ce fut le cas la saison passée avec de la compétition tous les week-ends.Là, ça va être assez simple : nous aurons un match amical la semaine prochaine pour combler ce premier creux. Ensuite, nous enchaînerons avec le championnat sur deux semaines consécutives. Avec l’entraînement et le match amical, cela va finalement nous faire un mois complet mêlant travail et compétition. Pour les week-ends suivants, nous alternerons entre séances d’entraînement, matchs et moments de repos. Nous n’avons pas un effectif pléthorique, donc cela permettra à tout le monde de recharger les batteries.C’est quelque chose d’assez naturel, qui doit nous amener vers la dernière ligne droite : les six matchs de compétition restants, entrecoupés de deux ou trois week-ends sans compétition. Cette rencontre face à l’AC Seyssinet se situe à mi-parcours entre le début de saison et la trêve hivernale. Quel bilan dresses-tu du passé, et quels objectifs fixes-tu pour la suite ? On s’était fixé un premier état des lieux après le 5ᵉ match, donc celui face à Marseille. L’entame est bonne, même s’il y a eu quelques petits virages — je pense notamment au match contre La Duchère, notre deuxième à domicile. Cela fait partie des points positifs, puisqu’on a déjà autant gagné à Rajon en deux rencontres que sur tout l’exercice précédent. On sait qu’on a besoin d’imposer à domicile le rythme d’une équipe qui veut avoir des ambitions. Ces deux victoires vont dans ce sens, avec une solidité qui nous a aussi permis de ramener des points à l’extérieur, comme à Marseille, où on a su ne pas sombrer, notamment dans les moments où on a été mis sous pression, en affichant de vraies valeurs de caractère. Cela représente assez bien ce début de saison : dans le jeu, je pense qu’on peut faire mieux que ce que l’on montre actuellement, mais on arrive aussi à la fin d’une première phase, celle de la création des automatismes et du rééquilibrage du niveau athlétique de chacun. Le match de Seyssinet marquera un virage vers le dernier bloc de six rencontres avant la fin de l’année 2025. Ce sera une période qui dessinera un peu mieux où l’on se situe : si on s’oriente vers un grand sprint ou un marathon sur la deuxième partie de la saison 2026. Globalement, c’est un bon début de saison, même si, comme souvent, il y a des matchs où on aurait pu faire mieux sur le plan comptable, et d’autres, comme à Marseille, où on a su faire preuve de réussite. Pour le moment, on est en phase avec les objectifs que l’on s’était fixés. L’ACS connaît un début de saison difficile, notamment sur le plan défensif. il reste néanmoins une équipe conquérante, capable de monter en puissance au fil des matchs comme la saison dernière n’est-ce pas ? Oui, je pense déjà que c’est une équipe qui a des valeurs et qui est capable de ne pas se laisser déstabiliser par une situation difficile. Même s’ils encaissent des buts, ils en marquent beaucoup aussi et font partie des 2-3 équipes capables de percer face à n’importe quel adversaire. Il suffit de regarder leur dernier match contre La Duchère : ils ont réussi à scorer à trois reprises dans un contexte que l’on sait toujours compliqué. Ils ont de la qualité dans le secteur offensif, se sont bien renforcés sur ce plan, et défensivement, peut-être qu’ils n’ont pas encore trouvé l’alchimie parfaite. Ce sera à nous de leur poser des problèmes, d’être efficaces et de résister face à des profils offensifs qui tournent pas mal en ce moment, même si cela ne leur a pas encore permis de résultats positifs. Nous sommes très tôt dans la saison, mais c’est une équipe qui ne lâchera pas. La saison dernière, nous avions eu du mal à les gérer, et je pense qu’ils ont gardé les mêmes envies et les mêmes vertus sur le terrain. Ce sera donc un match difficile.
Un premier virage à négocier

Alors qu’ils retrouvent le championnat de N3 ce samedi sur la pelouse de l’AC Seyssinet, nos Ciel & Grenat auront un premier virage à négocier, à mi‑parcours de la première partie de la saison. Tout ce qu’il faut savoir sur cette 6ᵉ journée de National 3 ! Des locaux qui manquent de constance dans leurs performances Malgré une aventure en Coupe de France qui continue de s’écrire, les locaux connaissent un début de championnat compliqué sur le plan comptable, avec seulement 4 points après 5 journées. Ce manque de constance et de solidité s’est notamment illustré lors de leur dernière sortie face à Lyon-La Duchère plus tôt ce mois-ci. Le défi sera néanmoins de taille pour nos Ciel & Grenat, surtout en sachant que l’ACS a pour habitude de monter en puissance au fil des matchs, et particulièrement à domicile, comme ils l’avaient montré la saison passée. Premier virage à négocier pour nos Ciel & Grenat Éliminés de la Coupe de France par l’US Feurs vendredi dernier, nos Berjalliens devront repartir de l’avant dès ce week-end avec une rencontre face à l’ACS, qui pourrait leur permettre d’enchaîner un troisième succès consécutif en championnat et de tourner la page sur cet épisode de Coupe. Invaincus depuis le début du championnat, nos joueurs devront s’appuyer sur leur solidité défensive tout en développant davantage leur jeu pour négocier ce premier virage de la saison, situé à mi-chemin de la trêve hivernale. La Stat’ 3 | C’est le nombre de Cleen Sheat enregistré par nos Ciel & Grenat depuis le début de saison. Les joueurs à suivre S. Mila, de retour au club cet été après une parenthèse en N2, a su parfaitement se réacclimater et compte déjà deux réalisations en championnat. Face à lui, notre gardien R. Jay demeure l’un des piliers de la réussite défensive Berjallienne, même lorsque l’équipe rencontre des difficultés, comme ce fut le cas à Marseille.
Un match fermé à l’issue cruelle

Ce vendredi 10 octobre à 20h00 voyait le coup d’envoi du 5ᵉ tour de Coupe de France donné entre nos Ciel & Grenat et l’US Ferus. Une rencontre fermée, au suspense long et à l’issue cruelle pour nos Ciel & Grenat, éliminés dans le temps additionnel de ce 5ᵉ tour. Des Berjalliens heureux en 1ère mi-temps C’est à une entame de match calme et équilibrée que le public de Chantereine assistait, avec de rares situations, si ce n’est le face-à-face perdu par P. Kohser face au portier adverse à la 15ᵉ minute de jeu, suite à un bon renversement de jeu des Ciel & Grenat. Ce même P. Kohser qui finissait par trouver la faille à la 45ᵉ minute, sur un coup franc frappé rentrant, qui trompait le gardien adverse, sans doute déstabilisé par le bon déplacement d’E. Balenga au rebond.Nos Berjalliens sortaient vainqueurs d’un premier acte pauvre en occasions, où les deux équipes semblaient se contenir. Une issue cruelle pour nos Ciel & Grenat En pleine réussite lors du premier acte, nos hommes allaient connaître un second acte cruel. Alors qu’ils voyaient leurs adversaires revenir au score sur un superbe centre à la 55ᵉ minute de jeu, les coéquipiers de F. Allapo allaient devoir faire le dos rond pour repousser les quelques rares offensives adverses (63ᵉ et 67ᵉ).Une rencontre au faux rythme, qui se dirigeait vers un nul logique et une séance de tirs au but tout aussi attendue, jusqu’à la 90ᵉ minute. En effet, dans une situation inconfortable, le futur buteur de l’US Feurs tentait sa chance et parvenait à tromper notre portier du jour. Une issue cruelle, qui ne verra pas nos Ciel & Grenat revenir, malgré les cinq minutes de temps additionnel accordées par monsieur l’arbitre. Désormais, focus sur le championnat : nos joueurs devront repartir de l’avant dès ce samedi, à l’occasion de la 6ᵉ journée de N3, sur le terrain de l’AC Seyssinet.
« Une belle partie avec le parfum de la Coupe de France »

Cinquième tour de Coupe de France en perspective pour F. Morel et ses hommes, qui est revenu sur le récent succès Berjallien en terres marseillaises et sur les enjeux de cette rencontre, qui débutera ce vendredi à 20h00 au stade de Chantereine. Alors qu’on évoquait la semaine dernière nos manquements de réalisme, la victoire de ce week-end en constitue l’antonyme parfait ? Oui, c’est vrai, on n’a pas eu beaucoup de situations avant les quinze-vingt dernières minutes. Mais on a été d’une efficacité redoutable, et je pense que c’est l’un des points positifs à retenir du match.On n’a jamais abdiqué, on a su rester concentrés et profiter des quelques occasions qu’on a eues. C’était un match clairement tourné vers l’efficacité : positive pour nous, et beaucoup moins pour eux.Ils ont laissé filer le match un peu tout seuls, alors que de notre côté, on a su rester concernés. Sur la dernière demi-heure, on a senti qu’on pouvait faire mieux que simplement tenir le score.Mais honnêtement, cette dernière demi-heure n’aurait peut-être jamais existé s’ils avaient su nous punir au bon moment.L’essentiel, c’est qu’on avance — c’est ce qu’on retiendra aujourd’hui. Même si le contenue n’y étais pas forcément, ce 3e succès a permis de poursuivre notre marche en avant ? Bien sûr. Même si, à froid, on se rend compte qu’on a été loin de ce qu’on est capables de faire, notamment dans la maîtrise du jeu, si on a pu ramener des points, c’est qu’on a quand même fait certaines choses bien.L’adversité nous a posé pas mal de problèmes, mais ça reste positif sur le plan comptable.Maintenant, il faudra éviter de reproduire ce type de contenu sur la durée. Si on y parvient, on aura vite oublié qu’on est un peu passés à travers, et on retiendra surtout la victoire à Marseille — ce qui n’est jamais évident, surtout face à une équipe qui, à mon avis, ne laissera pas beaucoup de points à la maison cette saison. Auteur d’un bon début de saison, l’US Feurs se montre prolifique offensivement. Tout laisse présager une rencontre ouverte ce vendredi ? Oui, je pense que ce sera un match ouvert, déjà parce qu’il y aura un vrai enjeu avec cette rencontre à élimination directe.C’est une équipe qui, comme nous, a bien réussi son début de saison et qui a pris de la confiance avec un jeu intéressant et porté vers l’avant.Ils ne refusent pas le jeu, un peu comme nous, donc ça peut donner une belle partie, d’autant plus avec le petit parfum de Coupe qui vient se rajouter par-dessus. Comment perçois-tu le fait d’affronter une autre équipe de N3 dans cette période d’alternance entre la Coupe et le Championnat ? Oui, c’est une bonne chose. Au final, ça permet un peu de casser cette alternance entre la Coupe et le Championnat.Ce sera une vraie rencontre de N3, parce que je pense qu’eux comme nous n’apporteront pas de grands bouleversements dans les effectifs.Ça va surtout permettre à tout le monde de rester dans le rythme du championnat, ce qui est toujours un peu le danger dans ces périodes où les compétitions s’enchaînent.Donc, sur ce plan-là, c’est un bon tirage : on aura l’intensité d’un match classique de N3, et c’est forcément positif. Lors des précédents tours, tu avais pu tester de nouveaux profils. Avec l’accroissement de l’enjeu, est-ce que ce sera toujours le cas ? Oui, il y en aura un petit peu. L’idée, c’est de récompenser ceux qui jouent un peu moins et qui travaillent bien également.On a un groupe assez resserré, donc tout le monde a déjà eu l’opportunité de se montrer, ce qui permet aussi de soigner les petits bobos sans prendre de risques cette semaine.En même temps, cela laisse la possibilité à certains de montrer qu’ils sont pleinement présents.Cela ne nous rendra pas moins compétitifs sur le terrain, grâce à l’homogénéité du groupe.Ce match arrive donc à point nommé : il permet de stimuler tout le monde tout en maintenant du rythme pour ceux qui en ont besoin.
Nos Berjalliens visent la passe de cinq !

Comme la saison passée, nos Berjalliens retrouveront l’US Feurs pour le compte du 5ᵉ tour de la Coupe de France. Un choc à ce stade de la compétition, qui se jouera cette fois-ci à domicile, en terres Ciel et Grenat. Rendez-vous ce vendredi à 20h00 au stade de Chantereine pour connaître le dénouement de ce 5ᵉ tour qui s’annonce ô combien palpitant ! Poursuivre notre bonne série Actuellement sur une série de quatre succès consécutifs, nos Berjalliens auront pour objectif de poursuivre cette série le plus longtemps possible.Pour ce faire, ils pourront s’inspirer de l’opposition 2024/2025, qui les avait vus sortir vainqueurs au terme d’une rencontre disputée, sans doute l’une des clés du long parcours berjallien qui a suivi.Cette fois, nos joueurs pourront également compter sur une force vive supplémentaire : notre public. Un adversaire qui aura du répondant Auteur d’un bon début de saison avec 5 succès pour seulement 2 revers, l’US Feurs se montre également prolifique, avec 23 buts inscrits au total (dont 11 lors des 5 premières journées de championnat).Cette bonne série a cependant récemment pris fin avec un revers à domicile 0-1 face au leader de la poule, l’ASSE II.Revanchards, ils aborderont ce 5ᵉ tour avec un héritage Coupe de France qui les avait vus atteindre les 32ᵉ de finale lors de la saison 2023-2024. La stat’ : 0 | Nos Ciel & Grenat n’ont jamais connus la défaite face à leurs adversaires du jour (V 2-4, V 1-0, N 0-0) Les joueurs à suivre : M. DIABY, notre numéro 9 est l’auteur des 3 derniers buts Ciel & Grenat en compétition officielle. P. MOMBONG, l’ex-berjallien réalise un bon début de saison avec déjà 3 réalisations inscrites au sein de sa poule N3.
Au bout du suspense, un 1er succès à l’extérieur

Au terme d’une 5e journée de National 3 particulièrement éprouvante face à une équipe marseillaise longtemps dominatrice, nos Ciel & Grenat ont su faire preuve de courage et de réalisme pour s’imposer au bout du suspense. Ils signent ainsi leur tout premier succès à l’extérieur de la saison ! Une entrée en matière compliquée À l’image de ce premier acte, les locaux se montraient dangereux d’entrée de jeu, avec une reprise dès la première minute, trop enlevée pour inquiéter R. JAY. Nos Berjalliens réagissaient rapidement grâce à une frappe de J. MENDY, captée sans difficulté par le portier marseillais. Les Marseillais dominaient néanmoins cette première période et se procuraient les meilleures occasions, mais manquaient de justesse dans le dernier geste : un centre mal ajusté à la 28e, une nouvelle tentative non cadrée à la 43e, puis un face-à-face manqué à la 45e. Au terme d’un premier acte disputé, les deux équipes regagnaient les vestiaires sur un score nul et vierge (0-0), laissant tout à faire pour la seconde période. Au bout du suspense ! Ce second acte, plus équilibré en termes d’occasions, voyait d’abord les locaux poursuivre leur marche en avant. Mais R. JAY, une nouvelle fois impérial, continuait de rendre les buts berjalliens infranchissables. À la 49e puis à la 69e minute, notre portier repoussait les assauts marseillais et profitait à plusieurs reprises du manque de précision adverse pour maintenir le score à 0-0. Nos Ciel & Grenat, patients et solidaires, attendaient les derniers instants pour livrer leurs dernières forces dans la bataille. D’abord M. DIABY puis Y. MECHERI voyaient leurs frappes frôler les montants, avant que J. JEBABLI ne trouve ces derniers à la 90e minute. La délivrance intervenait finalement dans le temps additionnel : M. DIABY surgissait pour libérer les siens d’une frappe que le portier adverse ne parvenait pas à repousser. Le ballon terminait sa course au fond des filets, offrant aux Ciel & Grenat un premier succès à l’extérieur ô combien poussif.
« Un gros match face à un bel adversaire »

Nouveau choc de National 3 en perspective pour nos Ciel et Grenat ce samedi, avec un déplacement sur le terrain de l’Olympique de Marseille II. Un bel adversaire, face auquel nos Berjalliens devront livrer un gros match pour revenir de ce déplacement avec le résultat escompté. Même si nous sommes en pleine alternance entre coupe et championnat, le fait d’aborder cette rencontre sur une série de trois victoires est forcément bénéfique n’est-ce pas ? « En effet, cela permet de stimuler tout le monde et d’entretenir une bonne dynamique. On affiche de la solidité et de la détermination, car contre La Duchère ou en Coupe de France, on parvient à marquer dans les dernières minutes. C’est la preuve que nous avons progressé mentalement : nous sommes capables de durer, de résister, de ne pas baisser les bras et de pousser jusqu’au bout. Quoi qu’il arrive, on travaille toujours mieux quand on gagne. À nous maintenant de prolonger cette série, que ce soit en championnat N3 ou en Coupe de France. » Efficaces d’un point de vue comptable à domicile, nous n’avons pas encore su concrétiser nos performances à l’extérieur. Ça sera forcément un objectif ce samedi ? C’est sûr qu’on a pris le bon rythme à la maison, avec de la solidité dans le contenu. Je pense qu’on a commencé à marquer notre territoire à Rajon et c’est ce qu’on veut continuer à faire. Maintenant, on ne va pas se priver de ramener plus de points lors de nos déplacements. Il y a eu deux matchs différents : le premier était l’entame de la saison, où nous avons été un peu timides, et le second à Alès, où c’est notre inefficacité qui nous a empêchés de ramener les points de la victoire, alors que le contenu et l’état d’esprit étaient intéressants. Aucun doute : contre cette équipe de Marseille, il faudra au minimum être dans la même détermination, la même application et la même solidité, car c’est une très belle équipe. Lors de nos deux précédentes sorties en championnat, nous avons manqué de réalisme. Est-ce l’un des facteurs qu’il faudra rapidement corriger pour éviter de perdre des points bêtement ? Oui, c’est le plus dur de toute façon. Bien s’organiser pour défendre, c’est plus simple : il y a souvent davantage de repères et le ballon en moins, donc c’est plus facile à réguler. Offensivement, plus le temps va passer, plus on devra être justes et efficaces, notamment dans nos choix collectifs. Plus on enchaînera les matchs ensemble, plus on prendra des repères. On doit encore les ajuster, mais le bon côté, c’est qu’on se procure de bonnes situations dans chacun de nos matchs. Le mauvais côté, c’est qu’on n’est pas assez “rentables” au regard de l’efficacité qu’on pourrait avoir. À nous de corriger ça. Contrairement aux autres équipes réserves affrontées jusqu’ici, cette formation compte quelques joueurs expérimentés, ce qui rendra l’opposition encore plus intense, n’est-ce pas ? Oui, c’est une réserve, mais qui n’est pas tout à fait programmée comme les autres. Je pense que les épisodes qu’ils ont connus lors des saisons précédentes les ont menés vers une autre réflexion : encadrer les jeunes générations avec des joueurs plus expérimentés pour les pousser vers le monde professionnel. Ils débordent de qualités, avec de nombreux profils prometteurs, et je pense que le club suit la même dynamique que son équipe première. Les encadrants viennent apporter ce qui peut parfois manquer à des équipes très jeunes : du calme, de la maîtrise, de la communication. On le voit très bien sur le terrain. C’est une équipe qui paraît plus mûre que sa moyenne d’âge, encadrée par des joueurs qui ont connu le niveau supérieur et qui ont aujourd’hui une vraie volonté de transmettre plutôt que de performer individuellement. Ça va être une belle opposition, différente de ce qu’on a pu connaître contre Lyon ou Montpellier. Vous avez sans doute étudié cette équipe marseillaise. À quel style d’opposition faudra-il s’attendre ? C’est un joueur d’expérience par ligne, notamment derrière et au milieu. Je pense que cela permet de structurer l’équipe. C’est une équipe très bien structurée, dynamique, capable de gérer ses temps forts comme ses temps faibles. Sur ce point, l’expérience qu’ils apportent sur le terrain leur permet de contrôler le rythme du match et d’obtenir les résultats qu’ils ont connus jusqu’à présent. C’est une équipe difficile à manier, mais très joueuse. Je pense que le match va être plaisant et nous allons essayer d’afficher nos ambitions dès la première minute, pour montrer que nous avons les qualités pour faire valoir. Je m’attends à un gros match face à un bel adversaire, et j’espère que cela donnera une belle rencontre avec un bon résultat pour nous.